Rechercher
    Abonnez-vous à la newsletter Thiriet Rechercher

    Les coulisses de la qualité par Thiriet

    La brioche, une tradition perpétuée

    Avec sa mie fine et moelleuse et son bon goût de beurre et de lait, la brioche parisienne nous offre une parenthèse de douceur au petit déjeuner ou au goûter. Nature ou légèrement toastée, elle se savoure avec une touche de beurre ou de confiture. Les gourmands en font même un accompagnement pour le foie gras et le saumon fumé. Découvrez les secrets de ce grand classique de la boulangerie française.

    La brioche, une tradition perpétuée

    Rejouer Voir tous les reportages
    Partager la vidéo

    Petite histoire de la brioche

    Des formes rondes et généreuses, un ventre rebondi, un tressage doré… La brioche est joufflue, et on l’aime comme ça, avec une mie filante qui se détache comme une barbe à papa, une belle couleur jaune grâce à la présence d’œufs et de beurre, et un parfum d’eau de fleur d’oranger, de rhum ou d’eau-de-vie. Un vrai plaisir régressif que l’on déguste à la sortie du four, avec un soupçon de beurre ou de confiture…

    Des origines lointaines

    L’origine de la brioche remonterait au Moyen Âge, où l’on retrouve des recettes à base de farine, de levure, de beurre, de lait et d’œufs. Elle faisait alors partie des gâteaux de fêtes que l’on servait aux grandes occasions : baptêmes, mariages, communions… L’origine de son nom reste en revanche un mystère. Parmi les hypothèses les plus crédibles, on peut penser que « brioche » dérive du verbe « brier », soit « broyer » en normand, employé au sens de « pétrir avec un rouleau en bois ». Le suffixe « -oche » ayant été rajouté pour indiquer le résultat de l’action. D’autres hypothèses évoquent le fait que la brioche aurait pu être une spécialité des habitants de St-Brieuc (les briochins).

    Une brioche peut en cacher une autre

    Si la recette de la brioche reste globalement la même, à base de farine, de beurre, de sucre et d’œufs, plusieurs régions s’en sont emparées et l’ont légèrement adaptée pour fabriquer « leur » brioche.

    • Brioche parisienne : un grand classique dont tous les écoliers se régalent, dans son format individuel, à la sortie de l’école. Elle se compose de deux boules de pâtes superposées, une petite sur une grosse, d’où son autre nom de « brioche à tête ». Sa base est cannelée par le moule. On la trouve aussi de forme rectangulaire.
    • Brioche mousseline : riche en beurre, sa mie est fine et très aérée. Elle est cuite dans un moule à mousseline, cylindrique et haut.
    • Brioche bordelaise : elle se présente généralement sous forme de couronne, décorée de sucre casson ou de fruits confits, et se garnit souvent d’une fève à l’occasion de l’Epiphanie.
    • Gâche vendéenne : spécialité culinaire vendéenne, elle bénéficie d’une IGP (indication géographique protégée). De forme ovale, elle s’enrichit d’une pointe de crème fraîche (5 %) pour une mie encore plus gourmande…
    • Brioche tressée vendéenne : protégée par un label rouge et une IGP, elle est riche en sucre et se présente tressée, de forme ronde, ovale ou rectangulaire. Sa texture est aérée et filante, enrichie d’une touche de crème fraîche (5 %) comme la gâche.
    • Pogne : spécialité de la ville de Romans-sur-Isère, dans la Drôme, c’est une brioche en forme de couronne parfumée à la fleur d’oranger.
    • Pastis landais : point question d’alcool anisé ici, mais d’un gros gâteau tronconique typique des Landes. Il se présente sous forme d’une brioche haute, à la base cannelée ou droite.

    Chez Thiriet...

    Fidèles à nos engagements, notre démarche va dans le sens de préserver la tradition. Ainsi, la recette de la brioche parisienne a été transmise par son père à Claude Thiriet qui a eu à cœur de rester au plus proche de la recette originelle. Ce produit familial représente l’incarnation même du savoir-faire boulanger Thiriet transmis de père en fils, et relie directement l’entreprise à ses origines.


    Partager l'article

    Thiriet répond à vos questions

    Quelle différence entre surgélation et congélation ? (Agathe L.)

    La surgélation est un procédé industriel dont les températures utilisées, très basses (-18°C à -35°C), permettent de refroidir les produits à cœur, et très rapidement. Il limite ainsi les risques d’endommager la structure de l’aliment au moment de sa surgélation. La congélation est simplement l’équivalent domestique de la surgélation, avec un refroidissement plus lent et une température moins basse. La congélation ne garantit pas la même sécurité sanitaire que la surgélation industrielle. En outre, la transformation de l’eau en glace est plus lente, ce qui nuit à la qualité organoleptique de l’aliment (perte d’eau accrue à la décongélation, dessèchement du produit, texture moins bien préservée…).

    Voir plus de questions
    Puis-je surgeler moi-même mes aliments ? (L. D.)

    Avec un congélateur ménager, il n’est pas possible de « surgeler », mais on peut « congeler » soi-même un aliment, à condition qu’il soit très frais, qu’il n’ait jamais été surgelé ou congelé, et de bonne qualité. En revanche, sa durée de conservation sera inférieure à celle d’un aliment équivalent surgelé de façon industrielle. Et ses qualités organoleptiques seront inférieures à celles d’un aliment similaire surgelé de façon industrielle : faire une seule phrase.

    Peut-on surgeler tous les aliments ? (Guillaume D.)

    Certains aliments ne résistent pas à la surgélation, car leur forme ou leur composition ne s’y prête pas. Par exemple, des aliments très fins ou très riches en eau (salade, tomate…) ne résistent pas à la phase de décongélation. Il faut alors les cuisiner au préalable (en sauce tomate, en sauce…) pour pouvoir les décongeler et les cuisiner en toute tranquillité.

    Qu’appelle-t-on la « pousse » de la brioche ? En quoi est-ce un élément crucial de sa réussite ? (Laure P.)

    La pousse, ou le pointage, est la période de fermentation active entre l’arrêt du pétrissage et le façonnage de la pâte. Durant ce laps de temps, on observe un dégagement de CO2 et d’alcool, ce qui provoque le gonflement de la pâte. Cette dernière devient à la fois légère et résistante, des alvéoles se forment dans la mie grâce à l’air restant emprisonné. Cette période contribue donc à la texture aérée et moelleuse du produit fini, ainsi qu’au développement des arômes.

    Posez votre question

    Posez votre question

    x

    Nous avons pris en compte votre demande.
    Vous recevrez d'ici peu un email de confirmation
    pour confirmer votre demande.

    x

    Merci, votre abonnement à la Newsletter Thiriet
    est bien confirmé.